Collaboration internationale

Celui qui souhaite obtenir les droits pour une certaine utilisation (p.ex. radio et télévision) ne veut dans la plupart des cas pas se limiter aux œuvres suisses, mais veut pouvoir utiliser des œuvres de différentes origines. Les sociétés de gestion des divers pays s’entendent donc pour qu’il y ait une représentation réciproque des droits de leurs membres respectifs. De cette manière, elles peuvent proposer aux utilisateurs les droits relatifs à des œuvres de l’étranger, et dans certains cas même donner accès à l’ensemble de ce qu’on appelle le «répertoire mondial».

Adrian Frutiger

«Sans SUISA, je ne pourrais pas faire ce que j'aime faire. Les montants versés par les producteurs pour la musique sont en effet modestes. Les recettes provenant de la gestion collective constituent une grande part de mes revenus.»